Des postes tout-en-un, pour un bureau dégagé
Un ordinateur tout-en-un réunit l'écran et l'unité centrale dans un seul boîtier. Plus de tour au sol ni de câbles derrière le bureau : le ménage est plus simple, et le bureau reste celui d'un médecin.
Le clavier et la souris sans fil complètent l'ensemble. On les écarte pour nettoyer, on les essuie avec les lingettes du cabinet. Si vous le souhaitez, un clavier à surface lisse, conçu pour être désinfecté, remplace le clavier classique.
Nous choisissons des postes équipés d'un disque SSD et d'assez de mémoire pour garder ouverts ensemble le logiciel médical, le navigateur et la messagerie sécurisée de santé. Chaque poste est relié au réseau par câble : pour l'outil de travail principal, c'est plus stable que le wifi.
Une imprimante laser à portée de main
L'ordonnance doit être prête quand le patient se rhabille. Une imprimante laser compacte, posée sur le bureau de consultation, sort la première page en quelques secondes sans que le praticien se lève. Et contrairement à l'encre, le toner ne sèche pas pendant les jours de fermeture.
Même avec l'ordonnance numérique, le patient repart avec un exemplaire papier : l'imprimante reste indispensable. Un modèle à deux bacs garde le papier ordinaire d'un côté et les ordonnances sécurisées de l'autre. À l'accueil, une multifonction laser numérise en plus les courriers et comptes rendus reçus sur papier.
Le logiciel médical, en lien avec votre éditeur
Nous ne remplaçons pas votre éditeur de logiciel médical : nous préparons les postes pour qu'il s'y installe et y tourne bien, et nous faisons le lien avec son assistance lors des installations et des mises à jour. Si vos dossiers sont hébergés en ligne, ils le sont chez un hébergeur certifié pour les données de santé (HDS), choisi par l'éditeur. S'ils sont au cabinet, ils sont sur un poste ou un serveur que nous sauvegardons et surveillons.
Chaque utilisateur a son propre compte, et la session se verrouille dès que le poste reste inactif : le dossier d'un patient ne reste pas affiché quand le suivant entre.
Un wifi pensé avec l'électricien
Un wifi qui décroche dans le cabinet du fond, c'est presque toujours une borne mal placée : derrière la box, dans un placard, au bout du bâtiment. Nous plaçons les bornes au plafond, au centre des zones à couvrir, souvent dans le couloir, d'où chacune dessert les pièces de part et d'autre.
Ce sont des bornes professionnelles, de marques comme Ubiquiti, administrées à distance et alimentées en PoE : un seul câble réseau leur apporte à la fois les données et le courant, depuis le switch du local technique. Aucune prise électrique à prévoir au plafond, et l'onduleur de la baie les garde en marche pendant une microcoupure.
Le bon moment pour en parler, c'est pendant les travaux. Plan en main, nous voyons avec votre électricien où passer les câbles, où poser les prises réseau des bureaux et où fixer les bornes, avant les doublages et le faux plafond. Le plan en haut de page montre ce que cela donne sur un cabinet de 140 m² : trois bornes dans le couloir couvrent tout le cabinet.
Le wifi des patients est un réseau à part. Il donne accès à internet, et à rien d'autre : ni aux postes, ni aux imprimantes, ni au logiciel médical.